Armel est né en 482 dans une famille noble du Pays de Galles. Ayant bénéficié d’une solide éducation et de bonnes études auprès des moines gallois, il entreprit de revêtir la robe de bure et d’aller évangéliser la Bretagne peu touchée par le christianisme. Il prit pied dans le pays de Quimper. Il créa avec des compagnons plusieurs monastères au cours de sa vie itinérante en Armorique.
L’influence du moine sur le roi franc Childéric suscita haine et jalousie de la cour. Il lui fit don d’un territoire au sud de Rennes appelé Boschod. De ce lieu inculte et désert, Armel fit un lieu de vie, de culture et de guérison de divers maux comme la fièvre, la goutte, les douleurs, les ulcères et bien d’autres.
Le tombeau conservé dans l’église
Il s’éteignit au milieu des moines de Saint-Armel, dont il ne reste aucune trace aujourd’hui, le 16 août 552. Son tombeau est conservé dans l’église actuelle de Saint-Armel, derrière l’autel.
Après un long procès entre les monastères de Saint-Armel (35) et Ploërmel (56), sa dépouille fut partagée et distribuée en reliques dans un certain nombre de paroisses de Bretagne. Armel était avant tout un saint guérisseur.
